Aventure hustive 3, 4 et 5:
les multiples triathlons
à la poursuite de la résilience
Après avoir pagayé jusqu’au bout du monde au-delà du 80e parallèle nord lors d’Aventure Hustive 2, Géraud n’en a pas fini avec l’extraordinaire. Animé par la même rage de vivre, le même feu collectif, il remet le cap sur un nouveau défi humain et sportif : les épreuves de triathlon. Une trilogie folle, progressive, radicale. Et toujours portée par le même cri du cœur :
« Ensemble, on peut tout accomplir. »
Trois actes, un seul moteur: la solidarité !
Tout commence par Aventure Hustive 3 : un semi-IronMan pour se lancer, apprendre à composer avec le corps, la maladie, l’endurance.
Puis vient Aventure Hustive 4, et avec elle, le format XL, la légende du triathlon.
Mais Géraud ne s’arrête pas là. Pour Aventure Hustive 5, il ose l’impensable : 5 Half IronMan en 5 jours. Une première mondiale, une épopée d’effor, de joie, de douleurs… mais collective, partagée avec celles et ceux qui avancent avec lui, quelles que soient leurs forces ou leurs fragilités.
L’esprit Hustive: le collectif avant tout.
Ce projet, Géraud ne le porte pas seul. Autour de lui, des entreprises partenaires, qui croient en la puissance du collectif, des associations, engagées elles aussi pour les mêmes valeurs, son neurologue, Mathieu, qui partage l’aventure avec Géraud, et enfin ses proches, amis, soutiens indéfectibles sur la route.
À chaque épreuve, il rassemble valides et handis, pour prouver une nouvelle fois que ce qui compte, ce n’est pas l’état du corps, mais l’élan du cœur.
Une mission toujours aussi forte
Comme dans l’Arctique, les objectifs sont clairs et puissants :
Faire connaître la Sclérose en Plaques, maladie invisible et déroutante, qui touche plus de 100 000 personnes en France.
Montrer qu’on peut continuer à rêver, entreprendre, réussir, même avec une maladie grave.
Récolter des fonds pour soutenir les malades et faire avancer la recherche.
Et surtout : vivre une aventure humaine inoubliable, ensemble.
Après la glace, le feu
De la banquise arctique aux lignes d’arrivée en surchauffe, Géraud trace un fil rouge : celui de la force du groupe, du dépassement de soi, du refus de se laisser définir par la maladie.
Chaque triathlon devient une preuve éclatante que la maladie n’est pas un frein à la grandeur. Car comme le dit Géraud :
« Au lieu de ramer contre la SEP, j’ai décidé de courir, nager et pédaler avec. »